Cet article a pour but d’aider et d’éclairer certains points concernant le lien entre les enfants et le monde spirituel.
Beaucoup d’enfants vivent des phénomènes paranormaux et expérimentent la médiumnité puisqu’ils sont plus connectés et intuitifs. En grandissant, cela se perd peu à peu pour laisser place à des pensées et des schémas rationnels qui déconnectent profondément l’enfant de cette partie spirituelle.
Mais pour quelques rares enfants, cela s’amplifiera au fur et à mesure, car leurs capacités se développeront de manière progressive.
Je parlerai ici de mon expérience d’enfant connecté à ce monde invisible. J’aimerais avant tout, au travers de mon article, de mes consultations et de mon vécu, apporter quelques clés à :
- Des parents qui ne savent pas comment accompagner leurs enfants qui vivent ces expériences de médiumnité.
- Des adolescents qui expérimentent ce type de phénomènes et qui ne comprennent pas ce que cela représente ou veut dire.
- Des adultes qui ont vécu ou qui vivent des phénomènes paranormaux.
Tu vas certainement te demander la raison pour laquelle je souhaite aborder le sujet des enfants et de la médiumnité dans cet article.
La raison est très simple : on se sent profondément seul face à ce genre de phénomènes paranormaux et il est souvent compliqué d’en parler à notre entourage, bien qu’aujourd’hui cela se banalise de plus en plus…
Alors, je pense que tu oses imaginer à quel point pour un enfant, il est encore plus difficile de vivre ces moments et d’oser aborder ces sujets avec ses parents.
J’ai déjà aussi souvent rencontré des parents démunis en consultation qui face aux expériences de médiumnité vécues par leurs enfants ne savaient ni comment les accompagner ni quoi leur dire et c’est bien normal !
Il est plutôt compliqué, je dois bien le dire, de savoir quoi répondre et quoi dire à un enfant dans ce cas de figure.

L’éveil de mes capacités de médiumnité lors de mon enfance :
Je rencontre évidemment des difficultés à me rappeler des premiers phénomènes paranormaux que j’ai pu vivre, cependant certains ont été très marquants.
Quelques-uns ont été traumatisants alors que d’autres étaient plutôt agréables à vivre.
- Mes expériences de clair audience à l’enfance :
Pour rappel, comme son nom l’indique, cela désigne la capacité à entendre des voix et des sons qui ne sont pas de ce monde.
Les premiers phénomènes paranormaux qui survenaient de manière très fréquente étaient d’avoir régulièrement la réponse qui me venait en tête lorsque je posais une question à quelqu’un.
Par exemple, quand je demandais à quelqu’un « combien de fois cette année es-tu allé au ski ? », une petite voix me répondais « 4 fois » et quelques secondes après, la personne à qui j’avais posé la question me répondait la même chose.
Évidemment, je ne disais rien, mais je restais perplexe et j’avoue que cela m’amusait, car je ne savais pas trop d’où cette petite voix qui me paraissait familière pouvait connaître ces informations.
Une autre chose importante par rapport à cela, c’est que je ne pouvais absolument pas maîtriser cette capacité, une petite voix me répondait de temps en temps sans que j’en aie formulé le souhait.
J’ai vécu aussi, d’autres phénomènes que je qualifierai de beaucoup plus sombres et que je n’aborderai pas en profondeur ici, car j’estime qu’il faut un public averti et un souhait de vraiment connaître ce genre d’informations.
Simplement, je dirai que j’entendais des voix qui étaient très désagréables et plutôt terrifiants étant donné leurs intensités, leurs énergies et leurs sons.
Cela m’arrivait souvent le soir, justement avant ma phase de sommeil et parce que je me sentais plus vulnérable.
Contrairement à la petite voix qui m’amusait et qui pouvait m’être utile, celle-ci non seulement ne me servait à rien, mais me plongeait en plus dans de grandes frayeurs dès que j’allais me coucher.
Cela m’a d’ailleurs valu plusieurs années d’insomnies, de terreurs nocturnes et de stress. J’essayais de me rassurer avant de dormir en parlant à mes peluches et en pensant à des choses agréables.
J’avais de grandes difficultés à me sentir en paix dans le noir, et je couvrais intégralement ma tête de mes peluches et de mes draps pour me sentir protégé. Cela amusait mon entourage, qui pensait que j’étais mieux ainsi, mais il en était tout autre…
Je te donne ces informations pour que tu puisses y réfléchir, peut-être qu’un enfant que tu connais a de grandes terreurs la nuit à cause de tous ces phénomènes paranormaux qu’il perçoit et qu’il n’en parle à personne.
Généralement, il y a tout de même des comportements caractéristiques qu’il est possible de déceler, comme : le fait de tarder à se coucher, avoir des tocs (j’alignais chaque objet avant de dormir en me disant que cela me protégerait), se couvrir intégralement la tête, faire des crises d’angoisse le soir, demander à avoir de la lumière, vouloir dormir avec ses parents, demander à être accompagné pour aller aux toilettes, etc.

- Mes expériences de médiumnité visuelle à l’enfance :
Lorsque j’étais enfant, j’ai très vite compris que les personnes décédées étaient en réalité toujours là d’une certaine manière, car je voyais des personnes que mon entourage ne voyait pas.
Ces défunts avaient toutes formes d’expressions tout comme les vivants : parfois silencieux, parfois bavard, triste/ en colère / heureux.
Je sentais bien que ces personnes souhaitaient interagir avec moi et que personne d’autre ne les voyaient ou ne les entendaient. Ainsi, je me suis demandé pendant très longtemps pourquoi ces personnes défuntes souhaitaient échanger avec moi.
Un enfant va souvent se demander : « Mais qu’est-ce que j’ai fait de spécial pour que cette personne me parle ? Comment je peux l’aider ? Pourquoi moi ? «
Le défunt quant à lui s’adresse naturellement à l’enfant pour transmettre un message, car il peut enfin être perçu et entendu.
Mais un enfant est souvent bien incapable de comprendre pourquoi une personne qu’il ne connaît pas et que personne ne voit lui adresse une problématique…
De plus, les défunts sont rarement clairs dans leurs formulations et utilisent un langage très complexe et particulier qu’il faut apprendre à maîtriser. Je t’invite à lire mon article sur la communication défunt ici, si tu souhaites en savoir plus à ce sujet. Mais il existe quelques rares cas d’enfants qui maîtrisent parfaitement leur médiumnité pour, on ne sait quelle raison et qui peuvent avoir de grandes conversations avec un défunt.
Avec le temps, pour ma part, la vision physique très claire des défunts s’est estompée et aujourd’hui, c’est plutôt une image mentale que je vois, comme si je me remémorais un souvenir.
Je voyais et je vois toujours des ombres passer et c’est ainsi que je sais qu’il y a un défunt à tel ou tel endroit. Petite, cela m’arrivait aussi énormément de voir de nombreuses ombres passer dans mon champ de vision.

- Mes expériences d’intuition et de clairvoyance à l’enfance :
Il m’est également arrivé quelques expériences que je rattache à de l’intuition et de la clairvoyance (capacité à connaître et à ressentir des événements avant qu’ils ne se produisent).
Parfois, lorsque cette capacité se réveillait, je ressentais comme des sensations physiques et des émotions désagréables qui me poussaient à appréhender certains événements.
Je me rappelle avoir éprouvé beaucoup d’inquiétudes pour mon meilleur ami d’enfance, quelques jours avant qu’il ne subisse des difficultés respiratoires qui auraient pu le conduire à la mort. Une phrase résonnait sans cette dans ma tête « il va arriver un malheur ».
J’ai été profondément marqué par cette révélation lorsqu’il m’a dit ce qu’il lui était arrivé. Cette sensation et cette phrase sont souvent revenues à plusieurs reprises tout au long de mon enfance… et ça n’a jamais été annonciateur de très beaux événements.
Quelquefois aussi, il m’arrivait de ne pas préparer mes affaire la veille alors que je devais me rendre à un endroit le lendemain, car je savais que d’une manière ou d’une autre un élément ferait que je n’irai pas.
Le moment le plus marquant de ma vie restera cette prémonition que j’ai révélée à ma mère. Un soir, juste avant le repas, j’ai dit à ma mère « mamie n’en a plus pour longtemps, tu sais, elle va partir ». Ma grand-mère paternelle n’avait aucun problème physique particulier et avait une forme olympique pour son âge.
Le lendemain de cette révélation, elle était à l’hôpital et la semaine d’après ma mère et mon père assistaient à son enterrement.
J’ai éprouvé tellement de sentiments déroutants après ce jour tels que de l’incompréhension et de la culpabilité que je ne pouvais ni maîtriser ni partager avec quelqu’un qui me comprendrait.
Pourquoi m’avoir transmis ce message si je ne pouvais rien y changer ? Qui m’a donné ces informations ? Ce sont des questions que je continuerai à me poser.
Je pense avec le recul que c’était simplement pour me montrer l’étendue de mes capacités de médiumnité et aussi m’annoncer le travail avec les défunts que j’aurai à effectuer.
J’estime, à travers mon travail de communication défunt, accompagner et guider dans le parcours du deuil que nous avons tous à traverser à de multiples reprises dans nos vies. Tu veux en savoir plus sur ce type de consultation ? je te partage mon lien ici
Ma mère depuis ce jour où je devais avoir 16 ans a réalisé mes capacités et m’a toujours cru dans ce domaine, je dirais que cela a été une incroyable chance pour moi d’être cru dans mon entourage proche.

Mon enfance et mon regard sur ma médiumnité :
Je me dis, évidemment, que je n’étais pas dans la situation la plus compliquée dans le sens où ma famille était plutôt ouverte à ce genre de sujets, donc il y a probablement des contextes de vies bien plus difficiles que le mien.
Mais je sais, que je ne partageais pas beaucoup mes ressentis à mon entourage, que ce soit : ce qui m’arrivait, mes craintes, mes angoisses et mes expériences, car j’avais la profonde peur qu’on ne me croit pas.
Un enfant a conscience de sa part imaginaire, mais pour autant, il sait discerner ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas et je savais que ce qui m’arrivait était réel.
Je pensais donc que mon entourage ne me croirait pas et que même si j’en parlais, personne ne me comprendrait.
Après tout, le temps de parole et d’écoute d’un enfant est souvent beaucoup plus réduit que celui d’un adulte et surtout moins pris au sérieux. Alors, je me suis renfermée pendant des années en gardant tout cela pour moi : mes expériences surnaturelles, mes terreurs nocturnes et mes interrogations en priant pour que cela s’arrête…
Il m’est arrivé quelques fois d’en parler avec d’autres enfants et bien qu’ils me crussent, personne ne vivait la même chose, ce qui avait pour but de me faire me sentir encore plus seule.
Un jour, un adulte m’a dit « cela ne s’arrêtera pas et il faut que tu sois prête à tout ce que tu vas voir, tu te sentiras seule et incomprise… ça sera compliqué ». Cette personne n’était autre que quelqu’un de mon entourage familial avec qui j’avais pu échanger quelques minutes à ce propos, elle était aussi médium. Je n’ai plus jamais parlé avec cette personne de tout cela.
Mais ces quelques mots m’ont énormément marqués, car elle avait raison sur toute la ligne, hormis un point : en grandissant, j’apprendrais à y voir toute la beauté et surtout à me connecter à ce monde pour accompagner les personnes qui me consultent.
Plutôt que de me sentir seule, je me sens guidée et protégée par les belles énergies auxquelles je me connecte désormais régulièrement (les guides, les défunts familiaux, les animaux, la nature…).

Comment accompagner les enfants qui vivent des expériences de médiumnité ? :
Je vais être honnête avec toi, il n’y a pas de solution miracle, mais il y a tout de même quelques clés qui faciliteront grandement sa vie.
- Adopter une posture d’écouter
Il n’y a pas de secret, pour qu’une personne se sente suffisamment en confiance et à l’aise pour parler d’un sujet, il faut qu’elle ressente qu’elle sera écoutée avec objectivité et sans jugement.
Je dirais que cet axe devra être encore plus appuyé pour un enfant, car il ressent naturellement par tous les schémas qu’il traverse que la parole d’un adulte est plus importante que la sienne.
On ne s’en rend pas compte, mais il y a des phrases toutes simples que l’on dit sans faire attention comme : « écoute tonton quand il parle », ou « il faut faire confiance aux adultes, ils ont raison », encore « laisse parler les grands et va jouer »… des petites phrases qui font réaliser à un enfant que ses propos sont moins importants que ceux des adultes.
Donc, tu imagines bien que s’il s’agit d’un sujet délicat comme celui-ci, cela sera encore plus compliqué de l’exprimer, car il craindra de se faire rejeter, moquer ou autre…
Autant que possible, il faut alors se positionner dans l’écoute et le laisser se confier, surtout lorsqu’il en exprime le besoin.
Cela peut être sur ce qu’il ressent ou ce qu’il lui arrive, et tu pourras ensuite intervenir en le questionnant sur ses émotions et ce qu’il en pense. Il se sentira beaucoup plus libre de s’exprimer et se dira que cela est positif pour lui de s’ouvrir.
Il pourrait aussi faire apparaître quelques signaux significatifs comme je t’en ai parlé au-dessus. Alors si tu es parent, reste attentif à ce qu’il dit ou ce qu’il te montre (son sommeil, sa vision de la vie, ses expériences sociales, son comportement le soir…).
Il ne voudra pas forcément tout te partager, évidemment, il en sera libre et saura que s’il le souhaite, et bien, tu seras ouvert à ce dialogue.
Je sais que ma mère, par exemple, m’a toujours laissé un temps de parole très important pour parler de ce qu’il m’arrivait et de ce que je ressentais sans me couper la parole ou émettre un jugement.

2. Se renseigner sur le sujet :
Nous sommes dans une époque aujourd’hui, où nous avons à disposition une quantité extraordinaire d’informations sur tous les sujets spirituels.
Le fait de te renseigner, si tu ressens que ton enfant vit ce genre de phénomènes paranormaux, te permettra de mieux savoir de quoi parle et d’interagir avec lui.
Le but n’est pas de devenir une encyclopédie spirituelle, mais simplement de comprendre de quels phénomènes paranormaux il parle, et à quoi cela correspond.
Tu peux aussi te rapprocher de thérapeutes holistiques ou médiums qui accompagnement également des enfants ou qui ont une certaine sensibilité par exemple.
Tu vas probablement te poser une question charnière : « Que dois-je dire à mon enfant lorsqu’il me parle de ces expériences spirituelles ? »
Encore une fois, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, mais je pense que le plus important est qu’il puisse voir que tu ne doutes pas de lui/elle et que tu crois en ses propos.

3. L’aider à apprendre à se rassurer :
Qui dit expériences spirituelles, dit expériences qui peuvent être choquantes pour un enfant du fait de ce qu’il voit, ressent, entend ou simplement le fait de ne pas savoir ce qu’il doit faire face à cela.
Personnellement, ce qui m’a le plus aidé, c’est de me sentir dans un noyau familial dans lequel je pouvais discuter de ce qui m’arrivait et donc de pouvoir être rassurée en me disant que personne physiquement ne me ferait du mal par exemple.
Ou bien, que la nuit, si j’avais une frayeur, je pouvais appeler mes parents et qu’ils viendraient me réconforter et me rassurer.
L’enfant doit comprendre à travers cela qu’il existe tout de même une barrière protectrice entre ce monde et le nôtre et que même si ces phénomènes surnaturels peuvent être impressionnants, sauf cas très exceptionnels, ils ne l’atteindront ni physiquement ni sur la durée.
Ce sont des moments plus ou moins agréable à passer dont l’enfant peut parler avec ses parents une fois qu’ils sont terminés. Ne le force pas à parler s’il ne veut pas, demande lui simplement « as-tu vu quelque chose qui t’as fait peur ? » et ce sera à lui de développer ou non s’il le souhaite.
Il existe aussi des aménagements qui peuvent l’aider ou le rassurer, une veilleuse, une image ou une peluche à laquelle il pourra se référer en cas de stress.
À cette époque, je chantais et j’écrivais beaucoup ce que je voyais et entendais, tu peux aussi lui proposer de noter ces expériences et ce qu’il ressent sur un petit journal de bord. Cela m’a vraiment permis de décharger émotionnellement à l’époque.

4. L’accompagner dans le fait de se protéger :
Ce que j’ai compris en tant qu’adulte aujourd’hui, c’est que : ma meilleure protection est mon alignement personnel et spirituel.
L’alignement consiste à être en phase avec soi-même au maximum et de manière conscience. J’écrirai très prochainement un article là-dessus pour les personnes qui souhaitent développer leurs capacités et se protéger.
Car plus une personne est alignée, plus son enveloppe naturelle spirituelle lui permet d’être protégée du monde invisible du bas astral avec lequel on souhaite rarement interagir.
Que l’on soit d’accord là-dessus, être protégé ne veut pas dire ne rien ressentir, mais cela permet de se connecter quand on le souhaite et à des éléments beaucoup plus hauts vibratoirement parlants et plus agréables.
Je t’explique cela pour que ça te donne une idée du travail qu’il aura à faire au cours de son développement et de sa vie. Mais évidemment, qu’on ne peut pas demander à un enfant d’être aligné.
En revanche, on peut lui permettre d’apprendre à se rapprocher de lui-même en l’accompagnant dans sa découverte personnelle, le respect de sa personne et de ses limites propres à lui.
Il est aussi important de faire en sorte qu’il se couche toujours de manière apaisée ou le plus possible, car c’est le moment où nous sommes le plus vulnérables à ces échanges avec l’astral qui peuvent être intempestifs lorsqu’on ne les maîtrise pas.
Il existe des pierres de protection, qu’il peut porter ou mettre dans sa chambre (je t’invite à te rapprocher d’une personne spécialisée, on appelle cette science la lithothérapie). D’autres éléments permettent également d’aider à la protection spirituelle tels que certaines peintures ou la géométrie sacrée.
La visualisation est aussi quelque chose qui m’aidait énormément : je m’imaginais lorsque j’avais peur, une grande porte bien fermée qui bloquait mes échanges entre moi et le monde invisible.
Donc, dès que je ressentais que quelque chose ou quelqu’un qui souhaitait entrer en contact moi et que je ne voulais pas, alors je m’imaginais cette grande porte fermée. D’ailleurs, c’est quelque chose que j’utilise encore aujourd’hui.

5. Le guider dans son chemin d’acceptation :
Personnellement, ce que j’ai eu besoin de comprendre et de ressentir est le fait que je n’étais pas folle et que cela existait bel et bien (en tout cas selon mes croyances).
Mais aussi, d’accepter que ces phénomènes du monde de l’invisible continueraient et qu’il serait utile de les voir avec plus de positivité.
Là encore, je n’ai pas de remède miracle et surtout que comme je l’ai dit plus haut, certaines expériences peuvent faire vraiment très peur à un enfant (mais aussi à un adulte).
L’acception, si ces phénomènes paranormaux doivent perturber dans le temps, se fera naturellement grâce à l’écoute et le soutien de son entourage. Mais aussi grâce à tous les réseaux spirituels qu’ils existent aujourd’hui.
Tu peux te rassurer là-dessus, il ne se sentira pas seul en grandissant, car de nombreuses personnes comme moi, d’ailleurs, partagent leurs vécus, mais aussi des manières de mieux vivre tous ces phénomènes de l’ordre spirituel.
Il comprendra alors, avec bien de rapidité et de clarté, ce qu’il lui arrive.
Et si son entourage combine de son côté la bienveillance et l’accompagne, alors il vivra avec plus de bien-être toutes ces expériences paranormales.
N’oublie pas de lui faire confiance et de te dire que s’il vit cela, c’est qu’il a choisi de l’expérimenter dans cette vie pour sa compréhension et son évolution personnelle.
Je te remercie à nouveau de m’avoir lu et j’espère que ce partage pourra t’aider et répondre à certaines de tes questions.
Si tu connais certains parents en difficulté, n’hésite pas à leur partager mon article.
Si tu as des questions, tu peux évidemment m’écrire par mail ou via mes réseaux.
Tu souhaites partager ton expérience ou donner ton avis ?
Laisse-moi un commentaire, je le lirai et j’y répondrai avec un grand plaisir.
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